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Appels manqués

Que coûte vraiment un appel manqué ?

Deux appels perdus par jour paraissent anodins. Mis bout à bout sur une année, ils pèsent le prix d'une petite voiture. Le calcul vaut pour tout indépendant qui travaille de ses mains.

5 min de lecture

Il est 10 h 30 un mardi. Vous avez les mains prises : sous une voiture, dans une couleur, au volant pendant une leçon de conduite, sous un évier. Le téléphone sonne à côté. Trois sonneries, quatre, cinq. Tant pis, vous rappellerez si la personne laisse un message.

Elle n'en laissera pas. Et elle ne rappellera pas non plus.

Le scénario est le même dans un garage, un salon de coiffure, un institut, une auto-école ou un service de dépannage. Pour rendre le calcul concret, nous le déroulons ci-dessous sur un garage : c'est le plus parlant, et les ordres de grandeur se transposent aux autres métiers.

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Un appel sur quatre sonne dans le vide

Selon une étude citée en Suisse, les PME ratent en moyenne 23 % de leurs appels entrants. Une étude américaine de 2024 portant sur 85 petites entreprises de 58 secteurs va plus loin : 62 % des appels n'obtiennent aucune réponse en direct.

Le plus coûteux vient après. 85 % des gens qui tombent sur une messagerie ne rappellent jamais, et beaucoup composent le numéro suivant dans la foulée. Au téléphone, le premier qui répond emporte l'affaire dans 78 % des cas.

23 %des appels entrants ratés, en moyenne, par les PME suisses85 %des appelants tombés sur une messagerie ne rappellent jamais78 %des affaires reviennent au premier qui décroche

Un atelier, un salon ou une auto-école ne sont pas des centres d'appels. Vous êtes deux ou trois, personne à la réception, et le téléphone sonne précisément aux heures où vous avez les mains prises. Ce n'est la faute de personne. C'est structurel.

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Le calcul, sur un exemple concret

Prenons un garage indépendant, dix appels par jour. À 20-25 % de manqués, cela fait deux appels perdus par jour, une cinquantaine par mois.

Tous ne sont pas des clients, évidemment. Restons prudents : disons qu'un appel manqué sur cinq était un vrai rendez-vous. Dix rendez-vous par mois, donc.

PrestationPanier moyen
Vidange, serviceCHF 150–300
Changement de pneusCHF 80–150, deux fois par an, chaque année
Diagnostic et réparationCHF 300–800

À 200 francs de panier moyen, dix rendez-vous perdus font 2 000 francs par mois. Environ 24 000 sur l'année.

Refaites l'opération avec vos propres chiffres. Un salon ou un institut travaillent sur des paniers plus bas, mais avec une fréquence bien plus élevée et des clients qui reviennent toutes les six semaines ; une auto-école vend un forfait qui se compte en milliers. L'ordre de grandeur ne bouge pas.

Et ce calcul passe encore à côté du plus cher. Un client qui change de garage, de coiffeur ou de moniteur n'est pas une transaction perdue, c'est un client perdu, avec tous ses passages à venir, pendant des années.

Chaque métier a par ailleurs sa pointe : la saison des pneus en octobre, la rentrée pour les auto-écoles, les fêtes pour les salons. C'est le moment où le téléphone sonne le plus, et celui où vous avez le moins le temps de décrocher.

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Ce qu'on peut y faire

Le répondeur est gratuit et à peu près inutile. La majorité des appelants raccrochent sans laisser de message. Il n'empêche pas la perte, il l'enregistre.

La permanence téléphonique humaine, elle, fonctionne : des télésecrétaires décrochent à votre place. En Suisse, comptez 2 à 4 francs par appel et 300 à 1 000 francs de mise en place, soit quelques centaines de francs par mois. Très bien aux heures de bureau. Le samedi en pleine saison, le soir, le dimanche, personne. Et la personne qui décroche note un message qu'il vous restera à traiter.

Une réceptionniste vocale décroche 24 h/24, y compris quand vous êtes déjà en ligne. Surtout, elle ne prend pas un message : elle prend le rendez-vous et l'inscrit dans votre agenda, Google, Outlook ou iCloud. Vous reposez les outils, le planning s'est rempli tout seul. Le tout pour un forfait fixe qui démarre à 349 francs par mois et se cale sur votre volume d'appels, soit le prix d'une permanence humaine qui, elle, ne couvrirait que les heures de bureau.

Ses limites, maintenant, parce qu'elles comptent. Une bonne réceptionniste vocale fait une chose : le rendez-vous. Pas de devis, pas de prix, aucun diagnostic. Chez nous, tout ce qui sort du rendez-vous part vers un humain. Nous tenons ça pour une garantie de sérieux plutôt que pour une lacune.

La nôtre s'appelle Aralys. Elle répond en français, et dans les autres langues nationales si vos clients le demandent.

Novarim est une société de Suisse romande. Données hébergées en Europe, conformité LPD. Aralys annonce toujours qu'elle est une assistante vocale.